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FEMMES DE LA FRENCH TECH - Séverine Moncel, co-fondatrice d'AGEPI

Publié le
16 mars 2026
Femmes de la French Tech - Séverine Moncel - co-fondatrice d'Agepi

La Mission French Tech et son réseau des Capitales et Communautés French Tech se mobilisent pour mettre en lumière les femmes qui, partout en France et dans le monde, font la French Tech.

Parce qu’on ne les voit pas encore assez, et qu’on a besoin de plus les voir pour que d’autres les rejoignent, nous donnons la parole à celles qui sont déjà des piliers de la French Tech.

Zoom sur Séverine Moncel, co-fondatrice d’Agepi

Quel a été ton déclic « French Tech » ?

J’ai créé il y a plus de 10 ans, un cabinet de maitrise d’oeuvre (ADIFIS). Puis, en lien avec cette activité, j’ai voulu créer une application pour assister le quotidien d’un chef de projet de construction. Et j’en créé une start-up aujourd’hui. C’est un pari fou, car ma société tourne, mais l’appel de l’aventure entrepreneuriale est trop forte. La French Tech, c’est l’occasion de trouver des ressources pour structurer un démarrage et la vie d’une start-up, qui est bien différente d’une entreprise traditionnelle.

La chose dont tu es la plus fière ?

Aujourd’hui, c’est d’avoir constitué un groupe de beta testeurs engagés pour m’accompagner dans le lancement d’AGEPI, mais également être entrepreneuses de deux sociétés dans un milieu pas féminisé. Je suis fière d’avoir créé des emplois pérennes au cours des 10 dernières années.

Ton objectif professionnel le plus fou ?

Qu’AGEPI soit un outil indispensable dans tous les cabinets de maitrise d’oeuvre, de promoteurs. Que les assureurs reconnaissent également l’outil comme une aide pour limiter les malfaçons sur un chantier ! Une fois cet objectif en cours d’acquisition, je souhaite continuer avec un nouveau challenge entrepreneurial toujours dans l’univers de la construction, mais sur des matériaux innovants.

Si tu pouvais revenir en arrière, est-ce qu’il y a quelque chose que tu ferais différemment ?

J’irai voir plus tôt mon marché pour développer à bon escient, quand bien même, j’ai le sentiment de le connaitre.

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